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Incendie en France : comment mettre à l’abri ses animaux de compagnie et aider la faune sauvage ?
En savoir plus12 faits méconnus sur la protection et la conservation des animaux
Saviez-vous qu’aux États-Unis, il y a plus de tigres en captivité qu’à l’état sauvage ? Ou qu’il ne reste que deux rhinocéros blancs du Nord sur Terre, sachant qu’il s’agit de deux femelles ? Découvrez 12 faits majeurs (parfois choquants) sur la conservation et la protection des animaux.
Chez IFAW, nous prenons très au sérieux notre mission de sauvetage et de protection des animaux, en accordant une importance cruciale au bien-être animal. Au-delà de soutenir le sauvetage et la réhabilitation d’animaux à travers le monde, nous aidons les communautés locales, les entreprises, les gouvernements et les forces de l’ordre à traquer et à éliminer des pratiques cruelles telles que le braconnage et le trafic d’espèces sauvages. Notre mission est de créer un avenir où les animaux et les êtres humains pourront cohabiter harmonieusement, et nous sommes déterminés à faire de cette vision une réalité.
Voici 12 infos clés que vous ne connaissiez peut-être pas sur la protection et la conservation des animaux en 2026.
La protection des animaux touche au bien-être animal : elle consiste à dénoncer l’impact de certaines activités humaines (comme la pêche, la chasse à la baleine ou le commerce d’animaux de compagnie exotiques) sur la santé et la sécurité des animaux ou à lutter contre la maltraitance animale dans les domaines de l’élevage ou de la recherche scientifique, par exemple. La conservation fait référence à la protection des espèces sauvages et des habitats naturels en général.
L’intégration de considérations liées au bien-être animal dans les programmes de conservation est relativement nouvelle. Pourtant, la convergence de ces deux domaines apparaît essentielle pour que les espèces animales prospèrent durablement à l’état sauvage.
Chez IFAW, nous partons du principe que chaque animal compte. Chaque animal est en effet important pour la survie de son espèce (du point de vue de la conservation), mais nous considérons aussi qu’en tant qu’êtres humains, nous avons un devoir moral de protéger la nature et de veiller au bien-être des espèces qui cohabitent avec nous sur cette planète. Voilà pourquoi nous luttons contre des pratiques telles que la chasse commerciale à la baleine, une activité cruelle, inhumaine et inutile qui a des impacts dévastateurs sur les baleines et les écosystèmes marins. En matière de sauvetage d’animaux, il est également crucial de veiller à ce que les animaux secourus puissent vivre en toute sécurité dans leur milieu naturel. Voilà pourquoi nous mettons en œuvre des programmes pour minimiser les collisions de baleines et d’autres animaux marins avec des navires, par exemple.
Lions, tigres, léopards… On dénombre 10 000 grands félins en captivité aux États-Unis. Retenus captifs à des fins cruelles (comme animaux de compagnie ou en guise d’attractions dans des zoos ou des cirques), ces animaux sauvages sont rarement traités correctement et manquent souvent d’espace.

Les tigres sont particulièrement touchés : d’après les estimations, ils seraient entre 5 000 et 7 000 en captivité. La situation est telle qu’il y aurait aujourd’hui plus de tigres en captivité aux États-Unis qu’il n’en resterait à l’état sauvage dans le monde entier.
Afin de contribuer à protéger ces animaux, nous avons mis en place en 2017 la Big Cat Sanctuary Alliance, un réseau de sanctuaires qui se coordonnent pour accueillir des félins captifs sauvés dans tous les États-Unis. Au niveau fédéral, nous avons également mené un intense plaidoyer politique en faveur de la loi relative à la sécurité publique et aux grands félins (Big Cat Public Safety Act). Cette loi, adoptée en décembre 2022, a rendu illégales la détention privée de grands félins et toute interaction physique entre le public et des grands félins en captivité.
Une étude a montré que sur les 20 784 espèces répertoriées par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) en tant qu’espèces menacées d’extinction, plus de 88 % sont confrontées à la destruction de leurs habitats, plus de 26 % à l’exploitation, 25 % à des espèces envahissantes, plus de 18 % à la pollution et près de 17 % au changement climatique.
Environ un million d’espèces d’animaux et de plantes sont aujourd’hui en danger d’extinction, un niveau record jamais atteint auparavant dans l’histoire de l’humanité.
L’initiative Donnons de l’espace d’IFAW vise à sécuriser des corridors pour permettre aux animaux sauvages de se déplacer en toute sécurité, à aider les communautés à mieux cohqbiter avec les animaux et à freiner l’empiètement humain sur les habitats naturels. Nous nous attachons également à restaurer les habitats dégradés, notamment en Australie à la suite des feux qui avaient ravagé le pays lors du fameux « été noir ».
Le trafic d’espèces sauvages est en vérité un vaste réseau de crime organisé à l’échelle internationale. La demande d’animaux vivants et de produits d’origine animale accélère la perte de biodiversité et expose de nombreuses espèces au risque d’extinction, tout en soumettant les animaux à des conditions de vie épouvantables qui leur sont souvent fatales.
Après avoir été capturés dans leur habitat naturel, les animaux victimes de trafic sont souvent transportés dans des cages minuscules qui les soumettent à un stress intense et favorisent la propagation de maladies. Les tortues, par exemple, sont scotchées dans leur carapace et entassées à plusieurs dans des chaussettes, tandis que les oiseaux chanteurs et les perroquets sont immobilisés dans des bigoudis et d’autres petits objets, sans eau ni nourriture. Beaucoup ne survivent pas au voyage.
Chez IFAW, nous nous battons pour mettre fin au trafic d’animaux sauvages. Nous aidons les équipes d’écogardes à lutter contre le braconnage à la source. Nous formons les forces de l’ordre à manipuler en toute sécurité les animaux vivants saisis aux trafiquants. Nous menons des campagnes de sensibilisation et de changement des comportements afin de réduire la demande d’animaux sauvages vivants et de parties d’animaux sauvages. Nous collaborons avec des entreprises pour enrayer la cybercriminalité liée à la faune sauvage sur leurs sites web. Enfin, nous travaillons également avec les gouvernements et les organisations internationales pour mettre en place des lois sur la protection des espèces sauvages dans les zones fortement touchées par le braconnage et les plaques tournantes de trafic.
Les cornes de rhinocéros sont très prisées en médecine traditionnelle dans différentes parties du monde. Or, à cause du braconnage, on ne comptait plus que deux rhinocéros blancs du Nord dans le monde en 2025 (deux femelles). Il reste pourtant un espoir pour cette sous-espèce, car les scientifiques essaient aujourd’hui d’implanter des embryons de rhinocéros blancs du Nord (conçus grâce au sperme de mâles aujourd’hui décédés) dans une femelle rhinocéros blanc du Sud qui ferait office de mère porteuse.
Afin d’éviter que d’autres espèces de rhinocéros ne subissent le même sort, IFAW s’efforce de soutenir les écogardes qui luttent contre le braconnage et s’attache à restaurer la population de rhinocéros du parc national de Manas, en Inde.
Pas moins de 90 % des éléphants d’Afrique ont été tués par des braconniers, principalement pour leur ivoire. Les éléphants d’Afrique sont également menacés par la perte d’habitat et par les conflits avec des humains.

Chez IFAW, nous nous efforçons de briser chaque maillon de la chaîne du commerce de l’ivoire, au niveau du braconnage, du trafic et de la demande. En Chine, nous menons des campagnes de réduction de la demande d’ivoire depuis 2007 et avons joué un rôle déterminant pour amener le gouvernement chinois à fermer son marché intérieur de l’ivoire, en interdisant officiellement la transformation et la vente d’ivoire.
Nous avons également mené un intense plaidoyer pour que les éléphants et toutes les autres espèces ciblées par le commerce de l’ivoire soient inscrits à l’annexe I de la CITES et puissent bénéficier des protections correspondantes. En France, nous avons lancé la campagne « Je donne mon ivoire », qui a permis à IFAW de récupérer des centaines d’objets en ivoire en 2016. En novembre 2023, nous avons organisé une vaste opération de destruction d’ivoire en collaboration avec l’Office français de la biodiversité. Nous avons également mené des campagnes de récupération d’ivoire au Royaume-Uni et aux États-Unis.
De nombreux gouvernements à travers le monde continuent de perpétrer ou de cautionner des pratiques incroyablement cruelles envers les animaux et souvent dépourvues de tout fondement, à l’instar de la chasse commerciale à la baleine, qui reste autorisée à ce jour en Islande, au Japon et en Norvège. En voici quelques exemples.
États-Unis
Sous prétexte de protéger le bétail et les populations, le gouvernement américain a abattu plus de 375 000 animaux sauvages endémiques en 2023. Les services de la faune sauvage du ministère américain de l’Agriculture s’en prennent aux loups, aux coyotes, aux pumas, aux oiseaux et à d’autres animaux sauvages considérés comme nocifs pour l’élevage et la production agricole.
D’après les chiffres du programme fédéral d’abattage d’animaux sauvages, 305 loups gris, 68 562 coyotes, 430 ours noirs, 235 pumas, 469 lynx roux, 2 122 renards (roux et gris) et 24 603 castors ont ainsi été délibérément tués en 2023. La même année, les services de la faune sauvage ont rapporté avoir tué accidentellement près de 2 500 animaux, dont 658 loutres, 428 tortues de mer, un aigle royal (une espèce protégée au niveau fédéral), ainsi que des chats et des chiens.
Toutefois, le nombre d’animaux sauvages exterminés par cette agence du gouvernement américain serait en réalité bien supérieur aux chiffres officiellement déclarés. Les services de la faune sauvage ont par ailleurs été accusés de cruauté envers les animaux et d’abattage accidentel d’espèces menacées (en raison de pratiques non ciblées). Pourtant, des recherches ont montré que ces techniques d’abattage sont inefficaces et reposent sur une représentation erronée de la faune sauvage, perçue à tort comme une menace.
Aux États-Unis, IFAW a également milité pour faire interdire les dispositifs M-44 ou « bombes au cyanure », une méthode d’abattage d’animaux inhumaine.
Canada
Le gouvernement canadien autorise l’utilisation du composé chimique 1080, un poison mortel destiné à contrôler les populations de loups, d’ours et de coyotes en Alberta. Ce produit entraîne une mort atroce, extrêmement douloureuse. Or, le composé 1080 est utilisé de manière indiscriminée et se retrouve ingéré par de nombreux animaux sauvages (y compris des espèces non ciblées), ainsi que par des chiens.
Notre collaboration avec le député canadien Len Webber a contribué à faire cesser l’utilisation du cyanure de sodium en 2021 et nos lettres adressées au gouvernement canadien ont conduit à l’interdiction de la strychnine en 2023, mais nous continuons de plaider auprès du gouvernement du Canada pour mettre fin à l’utilisation de tous les poisons cruels qui font souffrir la faune sauvage.
La chasse commerciale aux phoques se poursuit encore au Canada. Initialement instaurée pour protéger les populations de morue contre les phoques du Groenland (bien qu’il n’existe aucune preuve que ces phoques aient un impact négatif sur les populations de morue), la chasse commerciale aux phoques est une pratique extrêmement cruelle qui n’a aucun fondement scientifique.
IFAW a été fondé en 1969 avec pour mission de mettre fin à la chasse commerciale aux phoques. Nous continuons d’encourager le Canada à s’appuyer sur des preuves scientifiques plutôt que de céder à la pression des industries de la pêche, qui attribuent à tort le déclin des populations de poissons aux phoques.
Jusqu’à 26 millions de tonnes de poissons sont capturés chaque année dans le cadre de la pêche illicite, non déclarée et non régulée (INDNR), pour une valeur estimée entre 10 et 23 milliards de dollars américains (19 milliards d’euros). Or, les pratiques de pêche INDNR (également appelée « pêche pirate ») endommagent les fonds marins et étouffent les récifs coralliens. Elles entraînent également des prises accidentelles de poissons et d’animaux marins non ciblés, y compris des espèces de dauphins, de baleines, de requins et de tortues marines menacées d’extinction.
IFAW s’attache à protéger les requins et les raies contre le commerce illicite, en menant des actions de plaidoyer et en formant les agents des forces de l’ordre à reconnaître les espèces dont le commerce est interdit. Dans le golfe de Gascogne, en France, nos actions de plaidoyer ont aidé à fermer temporairement certaines zones de pêche, ce qui contribue à diminuer les prises accidentelles de dauphins. Au Kenya, nous travaillons avec les communautés pour lutter contre la pêche illicite, développer des moyens de subsistance durables et protéger les espèces marines.
L’augmentation vertigineuse de la pollution sonore sous-marine due au trafic maritime a des conséquences dramatiques sur les animaux marins, dont beaucoup utilisent le son pour trouver de la nourriture, communiquer, se reproduire et s’orienter dans l’océan. Les baleines bleues pouvaient autrefois communiquer entre elles à des milliers de kilomètres de distance. Aujourd’hui, cette distance a chuté de 90 %.

Afin de contribuer à réduire la pollution sonore sous-marine et à protéger les baleines, IFAW travaille avec des compagnies de transport maritime, des ports et le comité de protection du milieu marin de l’Organisation maritime internationale. Grâce à ces collaborations, nous contribuons à la diminution de la pollution sonore sous-marine, des risques de collisions avec des baleines et des émissions de gaz à effet de serre nocifs.
Depuis des années, de multiples baleines franches de l’Atlantique nord sont gravement blessées, parfois mortellement, à la suite de collisions avec des navires ou d’enchevêtrements dans des équipements de pêche, à tel point qu’il ne restait qu’environ 370 baleines de cette espèce en 2025.
Réputées faciles à chasser, les baleines franches ont été décimées par la chasse commerciale à la baleine, une pratique cruelle et inhumaine qui a infligé une mort lente et douloureuse à des centaines d’entre elles. Bien que les baleines franches ne soient plus chassées aujourd’hui, leur population n’a jamais réussi à retrouver un niveau suffisant et ces baleines restent vulnérables aux collisions avec des navires, aux enchevêtrements dans des équipements de pêche et à la pollution sonore sous-marine.
Afin de contribuer à protéger les baleines franches de l’Atlantique nord, IFAW soutient le développement d’équipements de pêche sans ligne, de systèmes d’identification automatique et de bouées intelligentes, qui permettent de réduire les risques d’enchevêtrement. Nous avons également mené des actions de plaidoyer auprès des gouvernements américain et canadien afin de limiter les vitesses des navires et de mettre en place des itinéraires de substitution aux axes maritimes très empruntés, pour diminuer les collisions avec des baleines et la pollution sonore marine.
Le braconnage est une pratique extrêmement cruelle et néfaste. L’une des méthodes les plus cruelles employées par les braconniers consiste à piéger les animaux avec des collets, qui sont des pièges rudimentaires fabriqués avec des objets du quotidien. Dans certaines régions, comme en Afrique australe, les collets polluent littéralement les habitats sauvages, infligeant une mort lente et atroce aux animaux qui ont la malchance d’y être pris, toutes espèces confondues. Comme ils sont faciles à fabriquer, difficiles à repérer et que les animaux pris au piège n’ont pratiquement aucune chance de parvenir à s’en dégager, il est particulièrement ardu d’en venir à bout. Leur retrait s’apparente à un véritable déminage qui nécessite énormément de temps et de ressources.
Bien qu’il s’agisse d’un sport très populaire et en pleine expansion aux États-Unis notamment, le rodéo est terriblement néfaste pour les animaux impliqués. Au-delà de soumettre les animaux à des situations stressantes dans le but de les provoquer, les organisateurs n’hésitent pas à maltraiter les animaux (en tordant la queue des taureaux ou en leur infligeant des décharges électriques à l’aide d’aiguillons) afin de les énerver pour les préparer à la bagarre.
De nombreux animaux sont forcés de se battre les uns contre les autres, souvent jusqu’à la mort. C’est notamment le cas des chiens et des coqs. Les combats de chiens peuvent durer une à deux heures et infliger de graves traumatismes physiques et psychologiques aux animaux.
Des lois contre la cruauté envers les animaux prévoyant des sanctions pénales existent dans les 50 États américains, tout comme dans de nombreux pays d’Amérique latine. Le Brésil, en particulier, s’apprête à instaurer des sanctions renforcées, notamment des peines pouvant aller jusqu’à trois ans d’emprisonnement et des amendes pouvant atteindre 20 fois le salaire minimum.
En France, la maltraitance animale est passible de trois ans de prison et d’une amende de 45 000 euros. Au Royaume-Uni, la loi sur le bien-être animal prévoit des sanctions allant jusqu’à cinq ans d’emprisonnement. De fait, la plupart des pays européens disposent de lois très strictes contre la cruauté et la maltraitance envers les animaux, avec des sanctions de plus en plus sévères. La Croatie a récemment porté à deux ans la peine de prison encourue, tandis que l’amende encourue en Espagne a été portée à 200 000 euros. En Colombie, les lois contre la cruauté envers les animaux accordent une protection équivalente à tous les animaux, y compris concernant l’interdiction des tests sur les animaux dans l’industrie cosmétique, par exemple. Le cas de la Colombie est relativement unique, car de nombreux pays disposent de lois protégeant uniquement certains animaux. L’Inde a elle aussi interdit les tests sur les animaux dans l’industrie cosmétique et l’importation de produits cosmétiques testés sur des animaux, devenant ainsi le premier pays d’Asie du Sud à adopter une telle mesure.
En avril 2025, la Food and Drug Administration (FDA) a annoncé la suppression progressive de certains tests sur les animaux aux États-Unis. Au Royaume-Uni, les animaux vertébrés vont être reconnus pour la première fois comme des êtres sensibles en vertu du nouveau projet de loi sur le bien-être animal, qui permettra de garantir la prise en compte de la sensibilité des animaux lors de l’élaboration de politiques à tous les niveaux du gouvernement.
Malheureusement, certains pays n’ont pas encore adopté de loi contre la cruauté envers les animaux ou ne prévoient aucune sanction sévère pour dissuader les personnes qui maltraitent des animaux.
IFAW s’efforce sans relâche de contribuer à sauver et à protéger les animaux à travers le monde, et à mettre fin à des pratiques cruelles telles que le braconnage et le trafic d’espèces sauvages.
IFAW œuvre chaque jour en faveur du bien-être animal et de la protection des espèces à travers le monde. En sensibilisant le public à l’impact des activités humaines sur les animaux et en menant des actions concrètes pour favoriser une cohabitation pacifique entre les animaux et les êtres humains, nous faisons bouger les lignes et obtenons des résultats visibles.
Pour nous, chaque animal compte. C’est pourquoi le sauvetage et le bien-être animal font partie intégrante de nos efforts de conservation. Découvrez comment nous sauvons des éléphanteaux orphelins, secourons des rhinocéros en détresse et luttons contre le commerce illicite d’espèces sauvages pour aider des animaux comme les bonobos.
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