#LePrixDeLaVieSauvage

10 janvier 2019

Aujourd’hui nous lançons notre campagne #LePrixDeLaVieSauvage afin de sensibiliser le public aux dangers que cache le commerce des animaux sauvages vivants.

Posséder une tortue ou un perroquet car cela nous rend différent, car c’est exotique ou à la mode, a un coût. Mais lequel?

Au-delà des questions éthiques que soulève la possession d’un animal sauvage qui est inadapté à la vie dans nos maisons, il est un fait souvent méconnu : le commerce légal alimente le trafic d’animaux sauvages. Alors que ce trafic d’animaux sauvages à destination des pays asiatiques est reconnu, il semble difficile de croire que la France est, elle aussi, un pays de destination !

L’Union européenne est l’un des principaux marchés d’importation de la faune et flore sauvages, et l’un des principaux marchés du commerce illicite des espèces menacées.

Cette problématique reste sous-estimée. En effet, il ne faut pas aller très loin pour découvrir des animaux d’espèces menacées ou en voie de disparition mis en vente : notre dernière enquête en témoigne. Les forces de l’ordre françaises sont confrontées à des saisies fréquentes et parfois impossibles à gérer : la demande pour ces espèces existe bel et bien en France, pourtant leur place est dans la nature.

Pour mieux connaître ce trafic, participez à notre campagne #LePrixDeLaVieSauvageen remplissant le court questionnaire ainsi qu’en partageant nos supports de communication.

Luttez contre ce trafic et proclamez que la faune n’est pas une marchandise!

Mia Crnojevic

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