Qu’est-ce que la CITES?

La Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES) est un traité de l’Organisation des Nations Unies qui engage 175 nations.

La CITES a pour objectif d’éliminer le trafic illicite d’espèces sauvages et de voir à ce que le commerce légal de plantes et d’animaux sauvages ne se fasse pas au détriment de la survie des espèces. La Convention est avant tout une entente de conservation créée pour restreindre, et même interdire, tout commerce d’espèces sauvages à moins que l’on puisse prouver que ce commerce ne pose pas de risques pour l’espèce en question. Depuis plusieurs dizaines d’années, l’IFAW jouit d’un statut d’observateur lors des rencontres de la CITES. Nous fournissons des études, nous offrons notre expertise et nous militons en faveur des décisions qui améliorent la protection des animaux.

  • Vingt-et-une nations ont signé la Convention le 3 mars 1973 et la CITES est entrée en vigueur le 1er juillet 1975.
  • La CITES protège environ 5000 espèces animales et 28 000 espèces de plantes.
  • Les Parties de la CITES sont tenues d’appliquer la Convention, mais celle-ci ne remplace pas les lois nationales. Les signataires doivent adopter leurs propres lois afin de répondre aux exigences du traité. 
  • Les différentes espèces sont répertoriées dans les annexes de la Convention en fonction du danger que représente pour elles le commerce international. Dans le cas des espèces de l’Annexe I, le commerce est essentiellement interdit. Pour celles de l’Annexe II, le commerce peut être permis, mais il est assujetti à différentes restrictions et contrôles.
  • Dans certains cas, seule une sous-espèce ou une population locale spécifique sera inscrite ; par exemple, les éléphants de Namibie.
  • L’IFAW est l’un des principaux consultants experts auprès de la CITES. Nous aidons l’organisme à prendre des décisions éclairées pour la protection de plusieurs espèces, comme les éléphants, les baleines, les tigres et les requins. Nous avons aussi nos propres programmes qui visent de grands problèmes de conservation d’ordre plus général, notamment la surconsommation d’espèces sauvages, le commerce illégal par Internet et le faible niveau d’application des lois.