Victoire pour la Biodiversité. Le jugement de l’Erika indemnise les protecteurs des oiseaux
Mercredi, Janvier 17, 2007
Reims
Nous nous réjouissons que ce jugement qui condamne le groupe pétrolier
Total, la société de classification italienne Rina, l'armateur italien Giuseppe
Savarese et le directeur de la société exploitante Panship Antonio Pollara,
permette à notre partenaire d’alors « Bretagne Vivante » d’avoir un sérieux
soutien dans le procès en pénal qu’il a intenté. Il s’agit ni plus ni moins que
de réparer un préjudice lié à la gigantesque marée noire provoquée par ce
naufrage en décembre 1999.
IFAW avec ses experts vétérinaires venus de plusieurs régions du monde, avait alors permis de mettre en place à la clinique de Theix dans le Morbihan, une procédure éprouvée de soins aux oiseaux. Plusieurs milliers d’oiseaux y ont été accueilli, de nombreux ont été soignés. Un plus grand nombre hélas a du être euthanasié.
Selon les estimations, la marée noire de l’Erika aura tué entre 200 000 et 300 000 oiseaux. 2500 seulement ont pu être sauvés.
« Nous sommes particulièrement fiers, a dit Florence Paquet la représentante de IFAW-France d’avoir participé à ce modeste sauvetage sans oublier toutefois le désastre écologique majeur qu’a constitué cet épisode témoin de l’insécurité de plus en plus grande des transports maritimes. »
Il faut savoir que 40% des naufrages sont la conséquence du manque de vigilance des officiers de quart qui souffrent d’un manque d’effectif. L’insécurité des mers n’est pas seulement un problème technique, il est avant tout humain. Si au plan européen des décisions sont prises afin de mieux assurer la sécurité des transports maritimes, il est loin d’en être de même dans le reste du monde.
L’expansion économique des pays émergents se traduit par un développement accru du trafic maritime et des risques qui l’accompagne. Depuis le naufrage de l’Erika et son cortége d’oiseaux morts, le monde à connu plus de 700 marées noires dont les dernières dans la baie de San Francisco et en mer Noire. Il est à craindre que pendant longtemps encore, les oiseaux soient les principales victimes de la mondialisation de l’économie.
IFAW avec ses experts vétérinaires venus de plusieurs régions du monde, avait alors permis de mettre en place à la clinique de Theix dans le Morbihan, une procédure éprouvée de soins aux oiseaux. Plusieurs milliers d’oiseaux y ont été accueilli, de nombreux ont été soignés. Un plus grand nombre hélas a du être euthanasié.
Selon les estimations, la marée noire de l’Erika aura tué entre 200 000 et 300 000 oiseaux. 2500 seulement ont pu être sauvés.
« Nous sommes particulièrement fiers, a dit Florence Paquet la représentante de IFAW-France d’avoir participé à ce modeste sauvetage sans oublier toutefois le désastre écologique majeur qu’a constitué cet épisode témoin de l’insécurité de plus en plus grande des transports maritimes. »
Il faut savoir que 40% des naufrages sont la conséquence du manque de vigilance des officiers de quart qui souffrent d’un manque d’effectif. L’insécurité des mers n’est pas seulement un problème technique, il est avant tout humain. Si au plan européen des décisions sont prises afin de mieux assurer la sécurité des transports maritimes, il est loin d’en être de même dans le reste du monde.
L’expansion économique des pays émergents se traduit par un développement accru du trafic maritime et des risques qui l’accompagne. Depuis le naufrage de l’Erika et son cortége d’oiseaux morts, le monde à connu plus de 700 marées noires dont les dernières dans la baie de San Francisco et en mer Noire. Il est à craindre que pendant longtemps encore, les oiseaux soient les principales victimes de la mondialisation de l’économie.