Sauvez des bébés phoques : mettez un terme à la chasse au phoque
Chaque année, des centaines de milliers de bébés phoques du Groenland sont massacrés sur la banquise au large de la côte est du Canada pour leur peau. Plus de 95 % des phoques tués au cours de cette chasse n’ont que quelques jours ou semaines.
Si vous étiez personnellement témoin de cette cruauté, cela vous crèverait le cœur. Des bébés phoques qui sont dépouillés ou saignés alors qu’ils sont encore vivants…matraqués à mort…ou abattus et abandonnés blessés pour aller mourir sous la glace.
Près de un million de bébés phoques seront matraqués ou abattus en seulement trois ans. Le pire, c’est que la chasse est subventionnée par le gouvernement canadien!
Aidez-nous à montrer au gouvernement canadien que le reste du monde ne
tolérera plus cette chasse inexcusable et insensée.
La plus grande chasse au phoque depuis 50 ans
La chasse au phoque du Canada est le plus grand massacre délibéré de mammifères marins au monde. Exprimez-vous maintenant.
Cruauté subventionnée par le gouvernement
LIFAW documente chaque année des centaines dexemples de la cruauté de la chasse au phoque, depuis des phoques qui sont traînés sur la glace à laide dun crochet alors quils sont encore en vie avant dêtre dépouillés jusquà dautres qui sont abattus dans leau puis traînés à laide de crochets sur la glace, et quaucune tentative nest faite pour vérifier sils sont conscients.
Exprimez-vous contre la chasse au phoque
Joignez-vous à dautres dun peu partout dans le monde pour vous exprimer contre la chasse au phoque. Lindustrie de la chasse au phoque compte sur votre silence. Dites au Canada que le monde entier nacceptera dorénavant plus une cruauté aussi inutile.
Faits de la chasse au phoque que le Canada ne veut pas que vous sachiez
Partout dans le monde, le Canada est connu et tenu en grande estime pour ses systèmes progressifs de soins de santé, déducation et de valeurs. La cruauté insensée de la chasse au phoque est une valeur quil préférerait garder cachée. Voici la vraie histoire.













