Barbara Slee, Chargée des relations politiques, IFAW UE

Barbara Slee

Chargée des relations politiques, IFAW UE

Barbara Slee a commencé sa carrière chez IFAW en février 2008 comme responsable de campagne et des relations politiques pour les phoques et les autres mammifères marins. Avec l’équipe du programme Phoques, elle a remporté une magnifique victoire : le Parlement européen s’est en effet prononcé à l’immense majorité en faveur de l’embargo des produits dérivés de cet animal dans l’UE après une intense campagne d’IFAW contre la chasse commerciale au phoque.

Barbara est actuellement chargée des relations politiques avec l’UE sur le thème de la protection des mammifères marins (principalement les phoques et les baleines). Elle est impliquée dans la défense de l’embargo européen sur les produits de phoque auprès de l’OMC. Elle assiste également à différentes négociations afin de s’assurer que les candidats à l’adhésion ainsi que les partenaires commerciaux respectent et appliquent rigoureusement les lois européennes de protection des animaux.

Avant de rejoindre IFAW, Barbara occupait un poste de chercheuse à l’université de Leyde (Pays-Bas). Elle a également participé à de nombreuses conférences internationales en qualité d’experte des affaires intérieures et de la protection de la biodiversité, que ce soit au sein d’une délégation néerlandaise des affaires étrangères, en tant qu’assistante parlementaire pour un eurodéputé néerlandais ou bien en tant que directrice des opérations européennes pour une ONG de consolidation de la paix à Bruxelles.

Barbara est titulaire d’un diplôme de droit avec une spécialisation en droit européen et international, mais aussi d’un diplôme d’anthropologie avec une spécialisation en études environnementales. Elle a complété ce cursus par un projet de recherche de plusieurs mois dans la forêt tropicale de l’Équateur et a rédigé sa thèse de fin d’études sur « La protection des connaissances traditionnelles en lien avec la conservation et l’usage durable de la biodiversité ». Sa thèse a été reprise dans une publication du Tropenbos Instituut, intitulée « La position des peuples indigènes dans la gestion des forêts tropicales ». Elle a également écrit différents articles sur des sujets similaires.